Hirondelle rousseline Cecropis daurica (Laxmann, 1769)

Cecropis daurica (Laxmann, 1769) (Syn. Hirundo daurica) ou l’Hirondelle rousseline est un oiseau de la famille des Hirundinidae.

Elle mesure de 14 à 19 cm.
Elle ressemble à l’Hirondelle rustique (Hirundo rustica).
Les filets sont longs.
Elle est surtout reconnaissable au croupion pâle, pouvant apparaître blanc de loin. De près, ce dernier est rouille pâle à l’avant et un peu plus clair à l’arrière.
La nuque a une étroite bande rouille. Les côtés de la tête sont pâles.
Les ailes et la queue sont brun-noir.
Le dos, les épaules et la calotte sont bleu-noir brillant.
En vol, on peut la reconnaître grâce à la gorge et la poitrine pâles, ainsi qu’aux sous-caudales noires.
Le dessous est rouille clair ou blanc beigeâtre avec des rayures discrètes.
Le juvénile a des filets plus courts, un moindre reflet bleu dessus. Les tertiaires et les couvertures alaires ont des liserés blanc beigeâtre.
Elle est bavarde mais elle est moins sonore que l’Hirondelle rustique. Son cri de contact est souvent émis lors de la chasse en groupe : « tvèyk ». Il est doux mais assez nasillard. Son alarme est un « kirr ! » impératif. Le chant est de structure similaire à celui de l’Hirondelle rustique, comprenant un son coassant. Le gazouillement est assez grave, plus rude, lent et bref.

On la rencontre près de falaises, dans des régions montagneuses, des côtes abruptes...
C’est une espèce migratrice, qui hiverne en Afrique tropicale.
Sur l’île de Ré, elle a été observée en février, avril, mai et décembre.
Elle chasse souvent les insectes à bonne hauteur, en montagne.

Le nid est construit de boue, il est entièrement fermé hormis le trou d’entrée. L’intérieur est garni d’herbes et de plumes.
Elle fait généralement deux à trois couvées par an. Les œufs, au nombre de 4 à 5, sont d’un blanc pur que la femelle couvera pendant 14 jours.

Elle se nourrit en vol à 94 % de fourmis volantes, le reste étant constitué d’insectes sans ailes capturés au sol.

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