Alkékengi Physalis alkekengi L.

Physalis alkekengi
Physalis alkekengi
Crédits : Ré Nature Environnement

Physalis alkekengi L. ou le Coqueret alkekengi est une plante vivace. Elle appartient à la famille des Solanaceae. Elle mesure jusqu’à 70 cm. Elle fleurit de mai à octobre. On l’appelle aussi Alkékengi.

Physalis alkekengi
Physalis alkekengi
Crédits : Ré Nature Environnement

La tige est ramifiée et velue.
Ses feuilles sont alternes, ovales, aiguës au sommet, entières, un peu molles et d’un vert mat.
Les fleurs sont assez petites, à 5 pétales soudés d’un blanc jaunâtre. Elles sont solitaires à l’aisselle des feuilles.
Ses fruits sont des baies rouge orangé vif à maturité, luisantes, prisonnières du calice qui se développe progressivement pour prendre l’aspect d’une lanterne chinoise. Les parties tendres se décomposent et la baie devient visible à travers les mailles du tissu fibreux restant.
La racine est pivotante et développée.

Carte de répartition de Physalis alkekengi
Carte de répartition de Physalis alkekengi
Crédits : Ré Nature Environnement

Les baies peuvent être mangées crues, mais en plus de leur saveur acidulée, aromatique et légèrement sucrée, elles sont amères et pas toujours agréables. Elles sont meilleures cuites et l’on peut en préparer des compotes, des tartes, des confitures ou des chutneys.
Les fruits sont très riches en vitamine C et en provitamine A. Ils renferment aussi des sels minéraux, un principe amer et diverses autres substances.
Ils sont diurétiques, laxatifs et diaphorétiques. On les utilise frais ou séchés.

Physalis alkekengi
Physalis alkekengi
Crédits : Ré Nature Environnement

Comme celles de nombreuses plantes de la même famille, les baies passent pour être légèrement toxiques lorsqu’elles sont encore vertes, du moins à l’état cru, du fait de la présence d’alcaloïdes. Elles sont en tout cas inoffensives à maturité ou après cuisson.

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